21 h 15 - I, Justine and the misfortune of innocence
1 h 15 Drame Public adulte
à partir de 14 ans
Plein 17 €
Réduit 12 €

 
7 au 30 juillet
relâches les
13, 19 et 24/07

 
de
Irinia Delina
Marquis de Sade

mise en scène
Irinia Delina
avec
Aurora Timev
Silviya Stanoeva
Irinia Delina
Konstantin Kuchev

 
Résumé, Presse

Le roman « Justine » est un volcan écrit par le Marquis de Sade, à la Bastille en l'espace de 15 jours.

Mais qui est Justine ? La vertu poursuivie par l'arbitraire ou son sosie exhibitionniste ? La nouvelle Justine d'Irina Delina incarne le corps à corps entre deux femmes. Justine enfermée dans une autre Justine qui crée, centimètre par centimètre, organe par organe, mot par mot, le « nouveau » corps de Justine. Un corps déchiré encore et encore jusqu'à ce que la mécanique de la passion se lève. La mort est toujours à ses côtés, proxénète et séductrice, envoyée par le Marquis de Sade pour espionner. Justine sait que le triumvirat de la mort, de l’Éros et du vice est l'abîme qui multiplie à l'infini tout ce qui est caché par la peur. Il n'y a pas de sortie. La douleur comme le vice, tout nous ramène au Créateur. Dieu est Sadiste, ou bien il doit prouver qu'il ne l'est pas.

 

La nouvelle Justine arme la femme de tout ce qui saigne. Elle procrée l'Homme et son omnipuissance. Elle tue tous les clichés à travers le monde la connaît.

Ici, Sade est un figurant, un voyeur et un psychanalyste. Un amant éconduit. La mort, c'est sa Marquise de Merteuil. Un couple qui traverse le chemin de l'immortalité à la réalité.

La musique du spectacle n'est pas réduite à une simple ambiance : elle ne cesse de dénuder et de dissiper la passion, soit en parlant directement par les voix de Justine et du violon de Sade, soit en superposant les archétypes de la féminité comme une partition, de Hildegard Von Bigen à Krysztof Penderecki.

Une féerie érotique dans laquelle vision, voix, rythme, forme, mouvement, articulation et poésie laissent des traces à même votre peau.

Vous ne vous appelez pas Justine, mais retenez ce prénom...


"Le monologie frénétique d'un femme (...) ayant froissé et jeté derrière son épaule les règlements pour être sciemment nu, libre, transparent et du point de vue de la morale classique, dévergondé, érotiquement impertinent, probablement écrit par une cynique insolente. Un texte brillant, dégoutté du théâtre, prêt pour le théâtre"
REVUE TREATRE

"Brilliant and ecstatic drama.. Marquis de Sade crucified"
SACRAMENTO BEE
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